intrigue deux
the blood tournament
Impurs, we welcome you. We salute your courage and your sacrifice... and we wish you... A Happy Blood Tournament ! And may the odds be ever in your favor.


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(elliot) you're not him, but why not ?
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Mar 2 Mai - 17:29
why not
seule dans son appartement. les volés fermés, la lumière éteinte. elle doute, se pose des questions, aimerait faire quelques analyses. deirdre n'est pas bien. il est partout. dans sa tête, dans son dos, dans son cœur, dans son estomac, son corps tout entier vibre à son image. elle n'a jamais été aussi faible. ses muscles se tendent à l'idée qu'il puisse être l'élu de son cœur - elle aimerait enfoncer son poing dans l'un des murs, elle aimerait tellement lui claquer sa paume sur sa joue beaucoup trop attrayante. ça fait deux semaines. deux semaines qu'elle n'est pas à l'aise, deux semaines qu'elle n'est plus la même. il est revenu bousiller sa vie, comme si les années à poudlard n'étaient pas suffisantes.

foutu sorcier.
une potion glissée dans le verre,
tu vas me le payer.

maquillée très légèrement, histoire de cacher ses cernes, deirdre s'avance vers la demeure des coincés. elle se prend la tête pour un homme. pour un tricheur, un manipulateur, une statue de marbre. elle regrette de connaître cet individu, d'avoir croisé une nouvelle fois son chemin, elle qui faisait déjà tout son possible pour oublier son visage voilà qu'elle doit l'affronter yeux dans les yeux. la blonde se persuade qu'il ne s'agit là que d'une farce, c'est tout bonnement impossible qu'il soit le futur père de ses enfants - avec les rumeurs qui courent à son sujet, avoir un époux volage et on ne peut plus énervant au travers de sa froideur, ce n'est pas la vie qu'elle souhaite. sa mâchoire se crispe tandis qu'elle relève la tête pour affronter l'imposante porte d'entrée, elle hésite. elle a peur, un peu. même si elle ne veut pas l'admettre, deirdre n'est pas à son aise. pourquoi lui, pourquoi un foutu gardner. ne pouvait-il pas venir d'une famille différente, ne pouvait-il tout simplement pas exister ? sans réfléchir, elle serait capable de préférer finir vieille fille plutôt que de terminer avec lui - cependant elle sait une chose, deirdre, c'est qu'il est beau garçon, certes pas de bonne famille mais il ferait un bon époux s'il était totalement différent. pour le physique elliot marque un point, pour le reste... il est très loin d'avoir la moyenne. le dresser, l'éduquer, ça risque d'être tout un programme à respecter que d'avoir elliot gradner en tant qu'époux. si encore peut-il l'être et le devenir.

toque deux fois à la porte. une irvine dans le territoire des grander, c'est une première, un début d'affront serait en train d'hurler son père. d'ailleurs, son père, sa famille. qu'est-ce-qu'ils vont dire si elle revient en disant mon âme-sœur est un gardner ? non, non, non, elle doit retirer ça de sa tête, elle doit se concentrer et ne pas oublier qu'il n'est rien pour elle, qu'il n'est qu'un garçon comme les autres qui veut seulement l'avoir dans son lit, à son bras. qu'il n'est qu'un pervers glissant dans son verre un élixir quelconque pouvant endommager ses émotions. tous les hommes pensent pouvoir obtenir une femme en la réconfortant. la porte s'ouvre après quelques minutes. ne voyant personne devant elle, c'est seulement en baissant légèrement les yeux qu'elle comprit qu'il ne s'agissait que de leur elfe de maison. en voyant la tignasse blonde de la demoiselle ce dernier fronça les sourcils avant de prendre une voix méprisable. « qui êtes-vous » cette saloperie n'est vraiment pas cultivée. « et que voulez vous aux maîtres gardner... » haussant les sourcils, elle répondit à la chose un sourire mesquin aux lèvres. « qui je suis ne te regarde pas, va me chercher ton maître elliot avant que je n'entre de moi-même. » elle bouillonne. entrer brutalement et parcourir toutes les pièces pour trouver sa sale face, deirdre en serait capable.

alors que l'elfe s'éloigne le regard mauvais en laissant la porte ouverte, deirdre observe aussi calmement possible le hall de la demeure. malgré que les deux familles ne s'entendent pas, deirdre ne peut nier leurs bons goûts quant à la décoration. une entrée aussi sophistiquée pour des personnes aussi coincées que sont les gardner, c'est quelque chose de normal après tout. son cœur commence à battre à la chamade quand, dans les entrailles de la résidence, elle entend résonner des pas. quelqu'un approche. elliot approche. ses mains, dans son dos, se serrent aussi fermement que possible. elle fait forte, l'irvine, mais elle risque de facilement s'emporter en voyant son visage.

elle risque de s'énerver,
de faire une bêtise.

il est là. devant elle. il est beau. il est grand. séduisant, intriguant, mystérieux, il n'est plus ce gamin de serpentard. c'est un homme. un homme qui fait peur, un homme qui garde des secrets. avant même qu'il n'ouvre la bouche, deirdre s'avance d'un pas. sa main droite s'élance, elle vient scinder l'air en deux pour finir sa course contre la joue du jeune homme. le bruit de la claque résonne. elle sent dans sa main la force qu'elle vient d'emprunter à ses émotions (qui pour elliot ne doit pas être très importante), elle sent toute la haine redescendre, elle sent le regret s'enrouler autour de son cœur. elle vient d’abîmer quelque chose en elle, elle vient de se faire mal en voulant le blesser. mais bordel, ça fait du bien.
(c) AMIANTE
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Elliot Gardner
Elliot Gardner

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Lun 8 Mai - 12:52
Une peau pâle, terne, teintée de cernes et de quelques égratignures rougeâtres. Un visage sévère, aux traits tirés, une mâchoire dure et des dents serrées. Deux orbes glacées, inquisitrices, claires malgré la tempête qui les habite. Des lèvres fines qui finissent par dévoiler la blancheur de dents aiguisées, acérées. Absorbé par la contemplation de son propre reflet, Elliot fronce les sourcils, et se retient à grand peine d'écraser violemment son poing contre le visage marqué de l'homme qui lui fait face. Le monstre. La bête. La pire version de lui-même, épuisée par une poignée de nuits sans sommeil et de cauchemars morbides. Des jours qu'il ne dort plus, Elliot, qu'il ne mange plus, sourit plus, qu'il ne vit plus. Des jours que le destin l'a condamné à devenir un autre homme, le privant presque de l'avenir doré dont il rêve depuis sa plus tendre enfance. Des jours qu'il se gave frénétiquement de cette potion verdâtre au goût immonde, seule substance à préserver la part d'humanité qu'il lui reste. À l'empêcher de disparaître, de mourir, de finir happée par l'animal qui sommeille en lui. Il se dégoûte. Et pourtant, l'héritier sait qu'il sera à jamais impuissant face à sa nouvelle situation. Il lui faudra accepter, un jour ou l'autre, de n'être plus qu'un demi-humain pour le reste de son existence. Mais il n'est pas prêt, Elliot, et ignore même s'll le sera un jour. Soupir. Il s'apprête enfin à s'arracher à la contemplation morbide de ce reflet qu'il hait de toutes ses forces lorsqu'une voix fluette le tire brutalement de ses pensées. Sur le coup de la surprise, l'homme sursaute, et jette un regard noir à la créature qui s'avance dans la pièce. « M-maître » bégaie l'elfle en s'approchant du loup, visiblement terrorisé par l'instabilité et les colères noires de l'héritier Gardner en cette période. « V-vous avez de la visite ». De la visite. Les quelques mots résonnent dans son esprit. Une fois. Deux fois. Et le brun fronce les sourcils, déconcerté. Une visite, complètement imprévue, à une heure pareille. L'héritier esquisse une moue exaspérée avant même d'avoir aperçu le visage du visiteur, et s'arrache à contrecoeur des appartements qu'il occupe au sein de la vaste demeure familiale. Il n'est pas vraiment d'humeur à être dérangé, Elliot, et espère silencieusement que faute d'être brève, l'entrevue qui lui est imposée s'avèrera intéressante. Et ses pas martèlent le plancher de bois précieux, le guident à travers les longs couloirs, alors que ses yeux effleurent les murs à la décoration sophistiquée. On peut leur reprocher bien des choses, aux Gardner, mais ils ne manquent pas d'un sens de l'esthétique certain, ainsi que de goûts raffinés. Alors, à chaque fois qu'il sort de son antre pour traverser la demeure, Elliot se souvient, se targue d'être membre de cette famille prestigieuse. Ils aiment le beau, les Gardner, ils sont beaux et imbus de cette beauté qu'ils sont parfois les seuls à voir. Il ne leur manque que la couronne pour briller de mille feux, et tous restent persuadés qu'il ne s'agit que d'une question de temps. Un mois, une année, une décennie. Ils sont capables d'attendre encore, et embrasseront enfin leur véritable destin.

Lorsqu'enfin, l'héritier pénètre dans le vaste hall indiquant l'entrée de la demeure, il marque un temps d'arrêt. Ses prunelles claires ne se détachent pas un seul instant de la silhouette qui se dessine dans l'embrasure de la porte, et dont les courbes réveillent déjà en lui quelque chose d'indescriptible. C'est elle. Elle et ses longs cheveux blonds qui roulent jusqu'au creux de ses reins, soulignant la finesse d'une taille délicatement marquée. Elle et sa peau si claire, laiteuse, dont la douceur appelle les caresses du bout des doigts et des lèvres. Elle et son visage fin, mutin, souvent paré de cette moue enfantine qu’on lui connaît bien, et qui a toujours fait son charme. Deirdre, cette fille qu’il ne croisait que trop souvent à poudlard, cette fille à qui il prenait un malin plaisir à envoyer des piques acerbes et moqueuses. Cette fille qui aurait pu être parfaite si elle n’avait pas arboré avec une fierté indécente un nom dégradant, celui des Irvine, et si elle n’avait pas un caractère aussi mauvais. Elle est belle, Deirdre, l’héritier l’a toujours admis. Les rires gras de ses amis masculins résonnent encore à ses oreilles alors que leurs regards adolescents s’attardaient un peu trop longtemps sur les courbes de la jeune sorcière. Il n’a évidemment pas oublié l’impétueuse Irvine, Elliot, mais il ne comprend toujours pas ce qu’elle peut bien lui vouloir aujourd’hui. Alors, l’héritier esquisse quelques pas dans sa direction, et atteint rapidement l’encadrement de la vaste porte. Dardant un regard interrogateur sur la vélane, il s’apprête à ouvrir la bouche, retenant à grand peine un sourire narquois. Mais elle ne lui en laisse pas le temps, Deirdre, et elle le surprend d’un geste vif auquel il ne s’attendait pas un seul instant. Une gifle. Le bruit sonore de sa main fine contre sa peau résonne, et s’accompagne d’une sensation de picotement qu’il n’a plus connu depuis bien longtemps. Estomaqué. Éberlué. Confus. Et cette colère qui s’immisce doucement dans son esprit, piquée au vif par l’orgueil de l’homme blessé. « Mais t'es complètement malade Irvine », il lâche, furieux, se retenant à grand peine de hurler. Il ne cherche même pas à comprendre le pourquoi du comment, Elliot, et il bondit dans un réflexe presque animal. De rage, sa main agrippe le poignet de la jeune femme, ne lui laissant pas un seul instant pour reculer. Et il serre, Elliot, de toutes ses forces. Il l’agrippe comme un animal blessé se jetterait sur une autre bête l’ayant attaqué, soudainement, sans crier gare. Pendant les quelques secondes qui s’écoulent, l’homme perd le contrôle, uniquement rappelé à l’ordre par le craquement léger des os de la jeune femme. Merde. Il la lâche avec précipitation, et recule, d’un pas, puis deux. Il tente de respirer, Elliot, de se calmer alors que l’once de bon sens qu’il possède encore se rappelle à lui. On ne touche pas une femme ainsi, Gardner. Plus encore, on ne frappe pas une femme. L’héritier reprend à peine ses esprits, et ne songe même pas à s’excuser. C’est elle qui doit s’excuser, lui hurle sa conscience avec rage. Il ne comprend toujours pas ce qu’elle lui veut, la belle Irvine, et il exige désormais une réponse à cette question. « Je peux savoir ce qui me vaut cette visite » crache-t-il d’un air irrité, avant d'ajouter sur un ton amer. « Et ça ». Il passe la main sur sa joue rougie, dardant sur la jeune femme ses orbes assombries par la colère. Il lui faut quelques secondes pour réaliser que sa voix forte résonne probablement dans tous les recoins des jardins bordant la demeure, et que leur entrevue a été entendue par tout être vivant se trouvant à moins d'un kilomètre à la ronde. Elle l'agresse, et elle l'humilie devant les siens, en plus de cela. D'un ton sec, le sorcier recule encore, et lâche à contrecœur. « Tu devrais entrer, Irvine ». Ses mots ont plus l’allure d’un ordre que d’une suggestion, mais il ne se soucie guère d’y mettre les formes. Il marque une pause, l'héritier, avant de reprendre sèchement. « Le spectacle est terminé ». Et il s’engouffre dans la vaste demeure familiale, sans même jeter un regard derrière lui, ou vérifier si elle le suit. Et elle a tout intérêt à le faire, la vélane, si elle ne veut pas s’exposer davantage au courroux de l’animal blessé. Elle apprendra à ses dépens qu’on attaque pas un Gardner sans raison, et qu’elle ne sortira probablement pas de l’endroit tant qu’elle n’aura pas fourni une explication valable à son comportement indigne. 


FIRE AND BLOOD.

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Dim 14 Mai - 18:06
on attaque pas un gardner sans raison. on attaque pas le cœur d'une vélane sans raison, on obsède pas une irvine sans raison. le bruit de la claque résonne encore quelques secondes dans sa tête avant d'être changé en la voix ténébreuse du jeune homme. son ton est nuageux, méchant, annonce des orages – deirdre tente de reculer d'un pas, mais son poignet est agrippé d'une force qu'elle n'a jamais vu. celle d'un homme, d'un animal. alors qu'elle arque ses sourcils pour souligner sa surprise, son visage tourne rapidement en grimasse quand la pression sur ses os devient de plus en plus importante. sa bouche s’entrouvre mais les mots ne sortent pas, la douleur ne se dessine que sur ses traits. elle aimerait crier ou lui mordre le bras pour le forcer à arrêter, peut-être même lui claquer l'autre joue qui semble jalouse.

ça craque. c'est trop. le monstre lâche prise, l'harpie plonge ses yeux dans les siens. il n'y a que de la haine, de la rage, de la peur. peur de lui. allumette dans les mains d'un pyromane, elle contracte sa mâchoire frottant lentement sa peau. « je peux savoir ce qui me vaut cette visite, et ça. » gardner n'a plus la même voix, elle est légèrement plus posée, plus normale. plus rassurante, aussi. « arrête de faire l'idiot, elliot, tu sais très bien pourquoi je suis ici. c'est ce que tu voulais, non ? que je ne dorme plus, que je ne fasse que penser à toi pour ensuite venir te voir avec mes airs de chienne battue ? » elle gueule. se donne en spectacle, n'hésite pas à insister sur les mots. elle le fixe avec dégoût mais elle sent que quelque chose en elle continue de vibrer, de brûler. elle aimerait tellement lui sauter au cou pour l'embrasser ou pour le mordre à sang et qu'il ne s'en relève pas, elle aimerait tellement lui arracher ses yeux beaucoup trop parfaits, lui couper cette peau trop lisse, lui ôter son regard qui fait de lui l'homme le plus inaccessible de cette planète. elle ne l'aime pas, deirdre. elle le déteste de toute son âme, de tout son corps, mais elle n'arrive pas à se changer les idées. perséphone et hadès, c'est ça la suite ? elle va se retrouver ici, chez les gardner aux côtés d'un renfermé ? c'est pas une vie. pas ce qu'elle imagine. mais bon, ce n'est plus une enfant, elle n'a pas toujours ce qu'elle veut l'irvine.

« t'es vraiment qu'un lâche, un vulgaire salaud comme toute ta fam- » elle est coupée. tais-toi, gamine. le brun reprend la parole d'un ton sec, absent et l'invite à entrer. c'est le comble, non ? elle rêve ? deirdre se retrouve la bouche ouverte, prête à cracher le mot famille mais incapable de formuler le moindre son. elle est bloquée comme une idiote devant la porte, devant le dos de son interlocuteur qui s'éloigne peu à peu. c'est difficile de réagir devant quelqu'un que l'on ne peut contrôler, que l'on ne connaît pas. c'est difficile de faire marche arrière quand celui qui fait naître en vous une sensation nouvelle vous invite à entrer, à le suivre, à passer le seuil d'une porte que les vôtres n'ont jamais vu.

faut te reprendre,
ne baisse pas les bras,
ne tombe pas dans son petit jeu.


« le spectacle n'a même pas commencé, gardner. et ne commence pas à me parler de cette manière, je suis loin d'être l'une de tes... compagnes, ou je ne sais quoi encore. » elle crache son venin. jalouse qu'elle ne veut pas admettre, du moins pas encore. deirdre croise ses bras, malgré que son poignets continue de lui faire mal, elle garde la tête haute et ne laisse pas ses émotions la dominer. mais pour combien de temps, encore ? pour combien de temps, maintenant qu'il ne se retourne pas ? il ne vient même pas lui répondre, ne la regarde même pas dans les yeux. deirdre ne le contrôle pas. deirdre n'arrive pas à prendre le dessus, elle vient de trouver un adversaire de sa trempe. « regarde-moi quand je te parle ! »

c'est lui. elle le ressent au plus profond d'elle-même, il est celui que son cœur désire, que son corps acceptera. mais sa tête, sa foutue cervelle, se refuse catégoriquement à l'avoir en tant qu'époux. en tant qu'âme-sœur. car il est trop comme elle. il est trop fort, trop puissant. il ne se laisse pas marcher dessus, pas maîtriser, pas dompter. mais dans une relation, une personne domine d'avantage l'autre. doit-elle se plier, deirdre ? doit-elle changer pour obtenir celui qui sera le père de ses enfants, aussi nombreux soient-ils ? sa fierté va-t-elle se détruire à cause de cet homme, à cause de ce monstre, de cette chose qui porte le patronyme d'elliot gardner ?

oui.
malheureusement,
oui.


un pas. elle s'avance d'un pas et passe la porte. d'après elle, c'est comme un grand pas pour l'homme, pour l'humanité, pour les irvine. mais c'est également un affront. une démonstration de faiblesse. elle faiblit. elle obéit, d'une certaine manière, et pénètre dans la demeure d'hadès. l'elfe de maison l'observe depuis l'un des coins, son regard est inquiétant mais il ne bouge pas. une statue de marbre. légèrement gênée de n'être plus qu'une ombre pour le jeune homme, deirdre se sent petite. ses bras se serrent un peu plus. elle n'est pas du tout à l'aise et elliot n'arrange rien, il avance sans se retourner, sans lui parler.

puis elle s'arrête quand le claquement de la porte résonne. la demeure n'a plus rien de séduisant aux yeux de la blonde, il n'y a plus que lui qui occupe ses iris ; « elliot, qu'est-ce-que tu m'as fait.. », sa voix se fait plus faible que tout à l'heure, elle ne bouge pas, se sent comme mise à nue. ils ne sont plus que deux. le monde s'est refermé dans son dos, un autre s'ouvre grâce à lui. un monde laid, un monde inquiétant, mais un monde où tout est possible.
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